Autoportrait


J'mappelle Elodie.
Je suis née le 27 février 1993.
Comme tout le monde j'aime mes amis & ma famille bien plus que tout.
J'aime aussi les animaux & la musique.
Par contre j'aime moins les cons ou les personnes qui pètent plus haut que leur cul.
J'ai des rêves, et j'espère bien les réaliser.
Je pense sans cesse à Lui.
Je crois que c'est tout ce que vous avez à savoir.
Cependant vous ne connaissez toujours rien de Moi.


#. Le premier jour du reste de ma vie. *

 Autoportrait

# Posté le mardi 06 janvier 2009 09:40

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 08:00

Quand je te parle d'amour.

 Quand je te parle d'amour.
« Tu l'aimes?
- Ben ouais, elle est belle.
- C'est tout?
- Euh... quoi d'autre?

- Je te demande si tu l'aimes. Je te parle d'amour. Et toi tu me dis qu'elle est belle ? Belle ?! Moi quand je te parle de beauté, je ne te parle pas de son joli petit cul moulé dans un jeans Levis. Ni de ses lèvres pulpeuses. Ni de ses grands yeux pétillants. Putain. Je ne parle pas de ça. Moi ce que je voulais que tu me dises c'est que tu l'aimes. Que tu aimes tout d'elle. Ses défauts. Les pires. Les goûts de ses larmes quand rien ne va plus. L'odeur de ses cheveux quand tu l'embrasses dans le cou. Ses tâches de rousseurs quand l'été pointe le bout de son nez. Et quand j'évoque le mot amour; s'il te plait, ne l'associe pas au sexe. Parce que tu vois, savoir combien de fois tu te la tape tous les jours, moi je m'en fous. Merde. Il y a des mots pour parler d'elle. Pas des mots en tocs. Pas des mots qui soient faux. Pas l'un de ses mots ringards que tu ais entendu dans un film. Pas comme ça. Parfois il n'y a pas de mots. Juste des regards. Des gestes. Encore des regards. Puis un sourire. Qui dure. Qui dure, parce que tu as ta main posée sur sa peau brûlante. Parce que dans sa poche furtivement tu as caché un petit gribouillis avec inscrit "Je t'aime" quand sa tête était tournée. Parce que les jours passent trop vite quand elle est là et que tu ne veux plus la quitter. Que tu ne peux plus lâcher sa main. Et que tu lui dis que sans elle, chaque minute est inutile. Et en revanche. Parce que tout ne va jamais bien. Que ses yeux brillent. Pleurs. Lors d'une dispute. Qu'elle te lance au visage des mots affreux. Des cris de haine. Alors pardonne-la. Recommence à zéro. Et dis-lui. Cris le. Je t'aime. L'amour c'est ça. Ce n'est pas un jeu. Pas de la merde. C'est dangereux. Tu vois. Moi, c'est de ça dont je te parle. »


# Posté le mardi 06 janvier 2009 10:35

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 08:04

Il fut un temps où tout était simple.

 Il fut un temps où tout était simple.

[ Un homme peut se résoudre à l'idée de perdre sa vie,
mais pas à l'absence de ceux qu'il aime. ]


La famille me manque.

# Posté le samedi 31 janvier 2009 15:41

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 08:07

Mon Amour ♥

Mon Amour ♥

« Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me manques au milieu des fêtes, où je me saoule pour penser à autre chose qu'à toi, avec l'effet contraire. Je pense à toi quand je te vois et aussi quand je ne te vois pas. J'aimerais tant faire autre chose que penser à toi mais je n'y arrive pas. Si tu connais un truc pour t'oublier, fais le moi savoir. Jamais personne ne m'a manqué comme ça. Sans toi, ma vie est une salle d'attente. Qu'y a-t-il de plus affreux qu'une salle d'attente d'hôpital, avec son éclairage au néon et le linoléum par terre? Est-ce humain de me faire ça? En plus, dans ma salle d'attente, je suis seule, il n'y a pas d'autres blessés graves avec du sang qui coule pour me rassurer, ni de magasines sur une table basse pour me distraire, ni de distributeurs de tickets numérotés pour espérer que mon attente prendra fin. J'ai très mal au ventre et personne ne me soigne. Être amoureux c'est cela : un mal de ventre dont le seul remède, c'est toi. J'ignorais que ton prénom prendrait tant de place dans ma vie... »



# Posté le dimanche 21 juin 2009 14:58

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 09:40

No.

Quelqu'un a dit un jour "C'est dur de voir les personnes que l'on connait devenir des personnes que l'on connaissait". Quelqu'un d'autre a également dit : "Vient un jour où les meilleurs amis deviennent des amis, les amis deviennent des connaissances, et les connaissances des inconnus". Te souviens-tu de tous ces moments passés ensemble ? Des nos mains qui se frôlaient, de nos rires qui se mélangeaient, de nos sourires qui se croisaient, te souviens-tu de tout ça ? Tout ça me manque, me manque tellement. C'est étrange, l'histoire de la vie. On passe du temps avec des gens, on les aime, on les voit tous les jours, on s'habitue à leur présence, à entendre leurs respirations mêlées aux nôtres, le son de leurs pas à côté des nôtres devient une douce mélodie qui nous suit partout, on n'y fait plus attention, c'est banal, c'est la normalité. Comme si tous les rires continuaient pour toujours. Nous pensons que ces moments seront éternels. Après tout, pourquoi changeraient-ils, puisque tout est si parfait ? Puis un jour, après quelques années, clac, on se réveille soudain comme d'une longue nuit : Plus rien n'est comme avant. Les pas à côtés des nôtres sont toujours là, mais ils ont changé. Les respirations sifflent toujours à vos oreilles, mais ce ne sont plus les mêmes. Et c'est la nostalgie qui nous prend à la gorge, ça fait un peu mal, comme si on était victime d'une crise d'asthme. Quand un chien meurt écrasé sous une voiture, il ne suffit pas d'aller en racheter un au magasin. Ce n'est pas le nouveau chien tout neuf que l'on veut, non, c'est cette espèce de sac à puce baveux qu'on aimait tellement dont on a besoin. Même s'il puait, finalement, il était plutôt chouette. C'est le même principe. Après la longue nuit, on se réveille, on se rend compte que tout a explosé. Les gens qu'on aimait tant ne sont plus là, de nouvelles têtes les ont remplacés. Mais où sont passés tous les vieux chiens baveux et puants ? On avait beau se plaindre de leurs défauts, on avait beau leur faire des reproches, ils avaient beau être soûlant et collants, finalement, qu'est-ce qu'on les aimait... Peut-être que c'est la loi. Peut-être que finalement, ça sera comme ça tout le temps. On rencontre quelqu'un, on l'apprécie, on s'attache, on l'aime, on s'habitue, on croit que tout est acquis. Et sournoisement, en fait, sans que personne ne s'en rende compte, on fait le chemin inverse... L'ivresse de l'amitié fait demi tour. Amour redevient de l'attachement, l'attachement redevient de l'affection, l'affection redevient de la sympathie, la sympathie redevient de l'indifférence. Il devait être vachement gentil, finalement, le mec qui a inventé ça. Il nous a permit de ne pas avoir mal tout de suite. Pourrions nous autant aimer les gens si nous savons à l'avance que nous allons les perdre ?

No.

# Posté le dimanche 23 août 2009 11:37